Presse

Gil. 2015.  Revue de presse cf. site de l'éditeur 

Oiseaux/tonnerre

Libération mai 2013 pdf

8eme ART avril 2013 pdf

ELLE janvier 2013 pdf

Stradda janvier 2013 pdf

Carrare 2011 Revue de presse cf. site de l'éditeur 

Fréquences 
Beaux Arts magazine - avril 2011 
«(...) Un projet innovant qui permet des lectures simultanées (texte/dialogues radiophoniques/ambiances sonores associées à une séquence/apparition de sons ponctuels/vignettes photographiques). Une véritable scénographie du texte grâce à une mise en page et uhe typographie sobres et expressives. Bref une interactivité qui prolonge l’expérience de la lecture.» 

Libération - 19 février 2011 
"Fréquences" diffuse ses histoires 
Sur smartphone, un audiolivre complet mixe effets typographiques, création radiophonique et images. 
«Quelque part dans le grand Nord gelé, un homme, seul au volant de sa voiture, écoute une émission de radio. Fréquences, audiolivre pour iPhone, est la traversée d’un paysage derrière un pare-brise, de la nuit tombante au petit matin, bercé par le va-et-vient des essuie-glace et le ronronnement du moteur. Casque sur les oreilles, on fait défiler les pages de ce mini road-movie déployé sur l’écran du smartphone. Des indications lapidaires, des mots posés ça et là pour planter le décor, rendu monotone par la neige, des branches de sapin ployantes, des rails blancs sous un ciel bleu noir, un petit renard ébloui, un motel, un autre, une station-service. La radio grésille, une voix noctambule dit avoir vu passer une ombre sur les écrans des caméras de surveillance, une autre chuchote ses rêves. Pièce de théâtre embarquée, Fréquences propose une immersion dans ce récit miniature, intimiste, fait d’évocations, de paysages brumeux et d’atmosphères oniriques. «Nous cherchions le moyen de diffuser une fiction sur une scène d’un genre inédit, qui serait à la fois comme un petit cinéma lettriste, un espace de création radiophonique, un livre de poche, et qui s’inspire ponctuellement d’autres pratiques : audiolivres, cartels de cinéma muet, calligrammes», raconte son auteure Célia Houdart, romancière issue du théâtre expérimental. 
C’est d’ailleurs au Phénix, scène nationale de Valenciennes qui a consacré le 17 février une journée d’étude à ces nouvelles mises en scène mobiles, que l’audiolivre a été lancé avec des smartphones et des casques mis à la disposition du public. 
Fréquences est la transposition pour iPhone d’un libretto pour «opéra chanté parlé» créé pour la Chaux-de-Fonds en Suisse. Pour adapter ce matériau, l’écrivain, friande d’expérimentations transversales, s’est entourée du compositeur Sébastien Roux (avec qui elle a collaboré sur plusieurs parcours sonores), du graphiste André Baldinger et du designer interactif Martin Blum. Fréquences joue avec la mise en forme du texte, les effets typographiques (avec des lettres de plus en plus difficile à déchiffrer sous l’effet cumulé de la tempête de neige et de la fatigue), des vignettes photos à cliquer, çà et là dans le récit. Un texte subtilement articulé avec la création sonore. 
Destiné à une écoute au casque, elle utilise la technique binaurale qui permet un rendu sonore plus englobant et spatialisé. Chaque personnage a son propre environnement où se superposent jingles, sons concrets, bruits… «Que serait un voyage miniature, comment traduire ces grands espaces, cette vastitude sur un si petit écran, interroge Célia Houdart. Les applications proposées aujourd’hui sous le nom de “livre” sont décevantes, avec des documents à peine mis en page, le bruit kitsch de la page qui tourne et dont le potentiel sonore reste à explorer.» L’auteure a, comme Sébastien Roux, été inspirée par les expérimentations verbi-voco-visuelles du typographe et poète Thomas Braichet, auteur de deux audiolivres étonnants chez P.O.L et auquel Fréquences est dédié. 
L’histoire courte dure vingt-cinq minutes, un format portable semblable à un livre de poche, à écouter durant un trajet de métro ou en voiture. Première ébauche d’un genre qui reste à inventer, Fréquences reste très linéaire dans sa structure et il est loin d’exploiter toutes les ressources du smartphone (connexion Internet, géolocalisation, accéléromètre…). Un choix revendiqué par les créateurs, méfiants envers ces "gadgets" : "On cherchait avant tout à faire un beau livre, avec une dramaturgie, qui ne soit pas un jeu. Comme c’est souvent le cas dans les livres numériques."» Marie Lechner 

car j'étais avec eux tout le temps-festival d'Avignon 
Scènes n°29, Bruxelles - septembre 2010 
"Soundwalk, ouvrir des possibles dans l’image" pdf 
Le Midi Libre 9 juillet 2010 pdf 
Le Journal du dimanche 23 juillet 2010 pdf 
La Provence 19 juillet 2010 pdf 

Dérive 
Sud Ouest – 16 octobre 2009 
"Dérive, ou la ville en réalité augmentée" 
pdf(300 ko) 
Sud Ouest – 3 juillet 2009 
Biennale Evento/octobre 2009. "Un audioguide poétique pour aller des Quinconces à Mériadeck" 
pdf (700 ko) 
Antoine De Baecke 

Le Patron 2009. Revue de presse cf. site de l'éditeur 


La Marseillaise – 11 octobre 2008 
Effroi ActOral-Montevideo (Marseille) 
« Sylvain Prunenec, dans Effroi, accompagné en live, et dans un bel unisson, par Fred Bigot, ses machines et sa guitare électrique, livrait une partition-performance toute en décalages de rythmes et en démembrements. Une performance dans laquelle le texte poético-spectral de Célia Houdart résonne parfaitement avec ce "zombie" mythique qui raconte sa décomposition. Troublant.» Denis Bonneville 

Les merveilles du monde 2007. Revue de presse cf. site de l'éditeur 

L’Impartial – Neuchâtel, 29 octobre 2004 
Fréquences 
L’opéra de Claude Berset et Célia Houdart au Temple allemand. 
«Fréquences unit théâtre et musique, rassemble chanteurs et instrumentistes. Musique en action conviendrait mieux. En ce sens qu’on est immédiatement saisi par la coïncidence absolue de la musique avec le texte.(…) Le texte, minimaliste, de Célia Houdart maintient un suspens étonnant.» Denise De Ceuninck. 


Le Monde, 13 juin 2002 
La Finale Le festival Agora gagné par le concept d’art total. 
« Danseurs et musiciens, les interprètes se rejoignent dans une « ola » en dents de scie. 
L’unité du spectacle réside dans l’accomplissement, très original, d’une forme d’art total que pourrait résumer cette phrase empruntée à Célia Houdart :Tout finit tôt ou tard en onde-pensée ». Pierre Gervasoni.